La baleine club shellac marseille

Deux ans après l’ouverture du cinéma La Baleine, le distributeur indépendant et marseillais Shellac vient de lancer une nouvelle plateforme de visionnage à des années lumières du fourre-tout de Netflix. Baptisée Club Shellac, son intention est avant tout de proposer une programmation pointue et exclusive de films d’auteurs. À l’affiche cette semaine : « Marseille, vieille dame indigne », trois films rares consacrés à Marseille. 

La baleine club shellac marseille

Pensée non pas comme une alternative au cinéma en salle, mais comme son complément, Club Shellac est l’aboutissement d’un projet au long cours. Le label indépendant, producteur et distributeur de films basé à Marseille, qui a donné naissance au cinéma La Baleine en 2018, propose en ligne une programmation à la fois pointue et décomplexée de films d’auteurs.

Chaque mois, douze nouveaux films apparaissent sur la plateforme, au rythme de trois sorties simultanées par semaine. Une offre minimaliste qui se caractérise par un geste de programmation » comme l’explique Thomas Ordonneau, le créateur et directeur du label Shellac, dans l’émission de radio de Twefik Hakem (Le réveil culturel — 27 jan 2021, sur France culture).

On y découvre des auteurs reconnus et des nouveaux talents, des collections inédites venues des quatre coins du monde comme celles consacrées en ce moment au cinéma indépendant new yorkais, des parcours thématiques, des pépites oubliées ou des oeuvres en lien avec la programmation de La Baleine.

Cette semaine, un programme dédié à Marseille nous offre trois points de vue différents sur la ville : « Lettre à la prison » de Marc Scialom (1969), « L’heure exquise » de René Allio (1981) et « Marseille » d’Angela Shanelec (2004).

À visionner d’urgence !


Club Shellac