Laurent Favre-Mot

Laurent Favre-Mot, un pâtissier déglingué

Ne lui dites pas qu’il est rock’n’roll ! Laurent Favre-Mot en a marre des étiquettes et ne se prive pas de le dire haut et fort. Provocateur dans l’âme, cet autodidacte reconnait lui-même être un peu déglingué. Marseillais de naissance et Canois d’adoption, Laurent en a fait du chemin depuis ses premiers jobs en cuisine à l’âge de 14 ans. Après avoir travaillé des années sur la Côte d’Azur et à Paris dans les milieux les plus VIP, c’est à Marseille qu’il a choisi d’installer sa pâtisserie, séduit par la Capitale de la culture et les projets culinaires auxquels il a participé comme les géniaux pique-niques du GR2013. On peut dire sans se tromper que rien ne l’arrête, pour preuve la robe avec des têtes de mort en chocolat qu’il a réalisé pour le Salon du chocolat de Monaco. Nous l’avons rencontré pour connaitre ses bonnes adresses marseillaises, et nous sommes reparties avec ses adresses marseillaises ET parisiennes ! Voici le Marseille-Paris de Laurent Favre Mot.

À Marseille

Une bonne table : celles de Michel Portos, Le Poulpe et le Malthazar, mes cantines. J’apprécie aussi la cuisine de Tania au Bongo, rue Sainte.
Sur le pouce : Pour faire vite et bon, je vais Au Falafel place Lulli prendre un Schawarma accompagné de frites maison. J’ai aussi découvert récemment le Lafayette Gourmet au Centre Bourse qui me rappelle la Grande Épicerie de Paris avec une sélection pointue dans un bel espace.
Ton tatoueur : L’Aiguille Tatouage rue Saint Cécile.
Une adresse de barbu : Le Barber Club rue Sainte.
Un coup de tête : Une moto chez Harley Davidson, cours Lieutaud.
Pour chiner : La brocante de la rue Edmond Rostand est très bien (la prochaine est d’ailleurs prévue dimanche 14 décembre). Chaque dernier dimanche du mois, les anciennes halles bouchères d’Aubagne abritent une brocante qui vaut le détour. J’y ai trouvé un vieux Gotlib de 73 !
Boire un verre : Au Mama, à Paris et Marseille. J’ai été super content d’être ambassadeur du dernier salon Equip’Hôtel aux côtés de Serge Trigano (fondateur des Mama Shelter) qui en était le parrain. Et le White Rabbit, sur le quai de la Joliette.
Un peu de sport : faire du skate à la Friche, c’est du sport non ?!

À Paris

Bien mangerMa Cocotte de Starck aux Puces de ST Ouen avec son service de voiturier. Improbable.
Les chefs à suivre : Parmi la jeune garde de la cuisine française, j’apprécie vraiment la cuisine de David Toutain (rue Surcouf dans le 7e) et Akrame Benallal doublement étoilé (rue Lauriston dans le 16e).
Ta cantine : l’Hôtel Amour à Pigalle. Ma cantine et mon lieu de prédilection pour mes rendez-vous pro.
Pour sortir : Au Kong, clientèle hyper branchouille et vue sur la Tour Eiffel ou Au Baron pour danser sur le dj set d’Ariel Wizman.
Pour s’habiller : Marcel & Marcel, 48 rue des Rosiers dans le Marais ou dans un autre registre les Puces de St Ouen.
Incontournable : Le barbier du Bon marché !

> Retrouvez notre article sur les brunchs de Laurent Favre-Mot